CHILI: PICHILEMU PARADIS DU SURF

CHILI: PICHILEMU PARADIS DU SURF

Con ese título salió ayer en el importante diario canadiense LA PRESSE –uno de los mayores tirajes del país del norte- un artículo que habla de Pichilemu y el Surf.
Así nos lo informó un familiar que reside en ese país y tras la conversación telefónica, nos dimos de inmediato a la tarea de buscarlo, hasta comprobar su efectividad.
Artículo que esta firmado por la periodista Sophie Allard, el que transcribimos para que usted también lo constate.

Chile: Pichilemu, paradis du surf

Sophie Allard

La Presse

Dans la petite ville de Pichilemu, au Chili, le temps semble s’être plus ou moins arrêté. Plusieurs rues sont en terre, des chiens font la sieste au soleil. Des baraques défraîchies côtoient des maisons cossues en bordure du Pacifique. Les habitants? Ils sont environ 12 500. Des pêcheurs et agriculteurs, avant tout. Des bohèmes aussi. Les touristes? Des surfeurs venus de partout sur la planète.

«Pichi» est pour eux une destination de rêve pour ses vagues qui peuvent atteindre huit mètres et pour son nightlife particulièrement animé.

Pour atteindre cette ancienne station balnéaire, prisée par l’aristocratie du début du XXe siècle et située à deux heures trente de voiture au sud-ouest de Santiago, on doit traverser des kilomètres et des kilomètres de terres agricoles, toutes en collines. «Vous allez voir, le contraste est saisissant», nous a prévenu Christophe Léonard, un Québécois qui vit au Chili depuis une quinzaine d’années. «Pichilemu est assez touristique, surtout l’été, mais pour s’y rendre, il faut d’abord passer par la campagne où les gens vivent comme dans le passé», nous a confié le surfeur, aussi aubergiste.

Il disait vrai. Sur la route, nous rencontrons quelques gauchos, des cowboys vêtus de ponchos qui se déplacent à cheval, nous voyons de la fumée sortir des fours à pain, des charrettes, des petites cabanes de bois et, soudainement, la mer. L’image est saisissante: les rayons du soleil réfléchis sur les vagues sont comme des milliers de diamants. Et à leurs pieds, une plage de sable noir.

Malgré l’hiver – nous sommes en août et il fait 15 °C -, une dizaine de surfeurs jouent dans les vagues. «Ce n’est pas une bonne journée, les vagues ne cassent pas aujourd’hui», nous confient deux Allemands, une planche à la main. Été comme hiver, les surfeurs de tous les niveaux sont au rendez-vous. L’eau est toujours glacée, la combinaison isolante est donc essentielle!

À Pichilemu, les touristes ont l’embarras du choix parmi les cabañas (cabines) et les residenciales (hôtels modestes). Si les surfeurs sont peu exigeants sur le logis, c’est que le terrain de jeu en vaut la chandelle. Les trois plages les plus populaires ici sont La Puntilla (idéale pour les débutants, un kilomètre de petites vagues continues face au parc Ross), El Infiernillo (vagues tubulaires, plus intenses) et Punta Lobos (la plus extrême, située à six kilomètres au sud de Pichilemu). Les surfeurs de luxe devront y penser à deux fois avant de s’y rendre: ici, il n’y a ni jet-ski ni patrouilles nautiques. On pagaie avec ses mains.

À Punta Lobos, où a lieu chaque année le championnat national de surf, on peut surfer sur des vagues qui atteignent de six à huit mètres, mais il faut d’abord marcher à travers les rochers, traverser un petit tourbillon et attendre le bon moment pour se lancer en mer. Trop risqué pour vous? Au-delà des surfeurs aguerris, la plage est également populaire auprès des groupes de jeunes et des familles qui profitent de son paysage à couper le souffle, avec ses magnifiques falaises, et de son aire de détente. Les pêcheurs s’y rendent aussi nombreux. Tout comme les vendeurs de friandises, qui y voient évidemment une occasion de faire quelques sous. En fin d’après-midi, c’est l’heure de pointe! Malgré le temps frisquet, les gens du coin attendent le coucher de soleil. Nous aussi.

NOTA: Aparece una fotografía con el siguiente texto:
Les adeptes du surf extrême adorent la plage Punta Lobos, située à six kilomètres au sud de Pichilemu. Ici, les voyageurs peuvent atteindre de six à huit mètres de hauteur.
Photo Bernard Brault, La Presse.

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